Le commerce de l’ivoire tue des éléphants… mais aussi des humains !

image1

Tout le monde sait que le braconnage est une pratique meurtrière mais les éléphants n’en sont pas les seules victimes.

Lundi dernier, quatre hommes ont perdu la vie alors qu’ils tentaient de sauver des éléphants. Selon les responsables du Parc National de la Garamba au Congo, une patrouille du parc composée de dix hommes a suivi le signal émis par le collier traceur d’un éléphant abattu, qui les a emmené à un camp de braconniers. Sur place, ils se sont retrouvés en infériorité numérique. Profitant de cet avantage, les braconniers ont ouvert le feu.

Un hélicoptère a été déployé permettant ainsi de secourir six des hommes, dont un blessé. L’hélicoptère, endommagé par les tirs, n’a pas pu retourner sur les lieux pour sauver les quatre hommes restants. Leurs dépouilles ont été récupérées jeudi dernier.

Trois soldats figurent parmi les victimes : Anselme Kimbesa Muhindo, Andre Gada Migifuloyo et Djuma Adalu Uweko, ainsi que le colonel Jacques Sukamate Lusengo, membre des forces armées congolaises qui leur portait assistance. Selon le parc, ils laissent derrière eux 14 enfants en plus de leurs épouses.

Il y a peu de doute quant à l’impact dévastateur de la chasse illégale des éléphants d’Afrique sur leur population. Cette dernière s’élevait à plusieurs millions d’individus lorsque nous sommes passés au 21ème siècle, puis a ensuite chuté à environ 500 000 éléphants de nos jours, en grande partie à cause du commerce de l’ivoire. 100 000 éléphants auraient été tués entre 2010 et 2012.

Aussi le facteur humain est sous-estimé. De nombreux braconniers ont des liens avec des organisations criminelles comme le commerce de stupéfiants ou même des groupes terroristes, à travers l’Afrique et l’Asie, et sont donc constamment sous menace de par cette affiliation.

Mais c’est également dangereux pour les personnes innocentes comme celles-ci, qui ont seulement voulu sauver les éléphants. Rappelons également qu’il existe des groupes composés majoritairement de femmes, s’opposant à la chasse des animaux en voie d’extinction, comme les Black Mambas, qui tiennent leur nom du serpent le plus redouté en Afrique.

black mamba1.

Source : https://www.thedodo.com/four-men-killed-by-poachers-1398331166.html

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s