Le problème le moins mentionné dans notre quête pour la libération animale

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D’un point de vue très simpliste, plus il y a d’humains sur terre, plus il y aura de personnes qui mangent de la viande, portent de la fourrure, vont au cirque ou au rodéo, vont à la chasse et soutiennent la vivisection. Il n’y a pas besoin d’être imaginatif pour se rendre compte que si la population humaine mondiale des pays riches était divisée par deux, le nombre d’animaux tués serait également divisé par deux. Si c’était le cas, chaque année des milliards d’animaux n’auraient pas à endurer la souffrance de l’exploitation animale et des abattoirs.

Est-ce que cela veut dire que si tous les humains étaient vegans la surpopulation ne serait pas un problème ? Malheureusement, non. De la même manière que les humains se battent entre eux, ou pour les ressources, nous sommes également en guerre contre les animaux. Les animaux n’ont aucun moyen de riposte contre notre technologie, nos armes et notre appétit vorace de consommation. Si nous voulons des ressources naturelles nous les prenons. Le fait que des milliards d’animaux seraient déplacés ou tués par ce procédé est indiscutable. ‘Ressources naturelles’ revient à dire que nous avons volé ce butin des lieux où vivent les animaux. Tout ce que l’humanité a créée a été volé aux animaux. Les forêts immenses, les fleuves ruisselants et les vastes prairies ont laissé place à nos bois de charpente, nos terres d’agriculture et nos barrages. Il n’est pas possible de raser une forêt, construire une route ou récolter le métal nécessaire pour construire un avion sans détruire l’habitat de certaines espèces. Toutes ces choses vont sur le long terme détruire des communautés et tuer des animaux. Tant que les humains, vegans ou pas, consomment alors la population humaine sera un problème.

Les USA par exemple, représente moins de 5% de la population mondiale et consomme 30% des ressources naturelles du monde entier. La population humaine, qui est une espèce parmi des millions, consomme donc la grande majorité des ressources. Si l’on considère que les besoins des espèces animales sont tout aussi importants que ceux des humains, alors nous devons promouvoir une distribution équitable des ressources. Diminuer notre consommation est important, mais la plupart des gens ne sont pas prêts à renoncer à leurs voitures, leurs maisons, les livres, les supermarchés et toutes les choses que nous considérons comme acquises. Si nous souhaitons voir un jour un changement conséquent dans la conservation de l’habitat des animaux, nous devons réduire drastiquement la population humaine.

Chaque bébé humain apporté à ce monde est un vote en faveur de l’espèce humaine et une menace de mort à toutes les autres espèces animales. Cela est facile à reconnaître pour quiconque a déjà oeuvré en faveur de la conservation de la vie sauvage. Lorsque vous entendez des humains dire que leur jardin a été ravagé par des corbeaux ou cerfs et qu’il faut tous les abattre, le besoin d’avoir un contrôle sur la population humaine devient évident. Partout où les humains et les animaux entrent en contact, on trouve une mare de sang animal. Plus d’humains il y a, plus de sang il y aura.

Que se passera-t-il si l’on ne met pas des mesures en place pour réduire la population humaine ? Libérons- nous les animaux des laboratoires, abattoirs, cirques, rodéos pour les laisser vivre dans un monde d’asphalte, de béton et de verre ? Est-ce que le mieux qu’on puisse offrir aux animaux est l’image sombre d’un monde qui fut dans le passé si luxuriant ?

Et que ferons-nous pour les bébés tortues qui meurent par suffocation parce que leur habitat a été recouvert de pavés ? Ou pour le serpent qui vient d’être écrasé par un bulldozer en train d’aplatir le sol pour construire un nouvel immeuble ? Ou pour la panthère qui vient de mourir dans le feu qui sert à raser la forêt dans le but de faire pousser des récoltes destinées aux humains ? Nous pouvons protester contre cette destruction et éventuellement retarder l’inévitable, ou nous pouvons nous concentrer sur la racine du problème et combattre la surpopulation humaine de suite.

Source: http://issuu.com/conflictgypsy/docs/nocomp30?e=3660395/2431076

Voici une autre publication traitant de cette question : https://xconfrontationx.wordpress.com/2014/08/25/que-faire-face-a-la-surpopulation/#more-219

 

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